Plan de déplacement Urbain Lorient Agglo : Phase d’enquête publique

Une enquête publique sur la révision du Plan de Déplacement Urbain (PDU) Lorient agglomération se déroule du 17 septembre au jeudi 18 octobre 2012. Le dossier peut être consulté au 30 Cours de Chazelles, à la mairie de Lorient, aux heures d’ouverture de ces lieux, ainsi que dans toutes les mairies de l’agglomération lorientaise. Le dossier peut également être téléchargé sur le site: http://www.lorient-agglo.fr/fileadmin/user_upload/Portail_cap/transports/PDU/1-projetdePDU_2012.pdf.

Vous pouvez déposer vos observations et remarques sur le site : enquetepubliquepdu@agglo-lorient.fr, et sur le nôtre!

L’enquête publique pour le Triskell2 est prévue en décembre, mais il semble intéressant de donner son avis sur le PDU lors de cette enquête publique, car ce dernier aura des implications concrètes sur le tracé et les aménagements du  futur Triskell2.

Ce PDU 2012 succède au PDU de 2001 (disponible en bas à gauche). Comme le précédent, il annonce d’une manière très générale les grandes orientations, et les chantiers à venir sur le territoire de l’agglomération en matière de déplacements.

Invitation conférence de presse remise pétition

Cher Blogueur,

 

Nous avons le plaisir de vous convier à la conférence de presse de notre association, le jeudi 28 juin 2012 à 11 h 30, devant la pharmacie BERGUEN, 79 rue de Belgique à LORIENT. La presse écrite et télévisuelle locale sont conviées.

L’objet de cette conférence de presse est le bilan de la pétition lancée en février et relative à  la préservation du stationnement résidentiel et commercial, du patrimoine arboré des rues Paul Guieysse,  de Belgique et du Colonel Muller.

Afin de maximiser l’impact de notre opération, il est important que nous soyons les plus nombreux possible.

Cette pétition sera remise officiellement au maire de la ville Norbert METAIRIE, le 29 juin 2012 à 16 h 30 en mairie.

Veuillez agréer cher blogueur, nos sincères salutations.

le président, Guy NOBLIN

Réunion publique Bien vivre à Lorient

Réunion publique organisée par l’association Bien vivre à Lorient, jeudi 24 mai à 20 h 30 au Centre Social et Culturel de Keryado, 24 rue de Kersabiec à Lorient. L’occasion de faire le point sur le projet du Triskell2 des rues de Belgique, Paul Guieysse et Colonel Muller.

Le triskell en concertation: réunion publique du 3 mai

Nous rappelons la réunion publique organisée par la Ville le 3 mai à 18 heures au Palais des Congrès.  L’objectif de ce rendez vous est de présenter les principes d’aménagement retenus et le calendrier du projet. La Ville indique que cette réunion sera l’occasion de répondre aux interrogations des usagers et des riverains,  et de prendre en compte leurs remarques. Nous vous invitons à participer et donner votre avis lors de cette rencontre.

Triskell2 ne répond pas aux besoins


Devant la levée de protestations lors de la réunion publique de Keryado de mars, la ville a tenté de convaincre  les personnes identifiées comme hostiles au projet du TRISKELL2; une dizaine de personnes et commerçants de la rue de Belgique et moi même. Cette réunion s’est déroulée en mairie, le 2 avril dernier. Les services de CAP L’orient, de la mairie, d’EGIS la société mandaté, étaient présents.

  Pour nous convaincre du bien fondé de l’opération, les 3 élus M METAIRIE, LE LAMER, GOYET ont  beaucoup ramé.  Leur argumentation s’est appuyée sur  un tissu de généralités :  Transports doux – piétons – cyclistes, circulation apaisée – ralentissement de la circulation des automobiles – augmentation de la vitesse des bus … M LE LAMER parle toujours d’une immense nappe d’automobiles qui recouvrirait Lorient tout en se targuant du fait que c’est la seule grande ville du département où le stationnement est gratuit. Je ne pense pas que le TRISKEL2 viendra remédier à cette incohérence.

CAP L’ORIENT a mandaté le bureau d’études EGIS pour ce projet envisagé depuis  2007. C’est seulement aujourd’hui que l’on commence à compter les voitures, le nombre de passagers dans les bus, leur point de départ, leur point d’arrivée. C’est à dire que la ville à lancé un projet à la mode, dans l’air du temps, et seulement après, cherche à justifier, si cela correspondra au besoins de Lorient et de ses habitants.

Que dit EGIS: « 13000 voitures circulent rue de Belgique, chaque jour. Que la majorité des utilisateurs du bus sont des lorientais intra-muros. L’axe Keryado centre ville  représente 20% des déplacements. Les utilisateurs de ces bus, partent majoritairement de Keryado pour se rendre au centre selon les graphes d’EGIS. On peut se demander dans ces conditions, s’il est nécessaire de trimbaler TRISKELL, dans les champs de colza, en direction de Quéven.

Un service de bus suffisant et adapté pour les 10 ans à venir

Monsieur GOYET vice président de CAP L’ORIENT a précisé : « les utilisateurs de la CTRL sont les moins de 18 ans, les personnes âgées sans voiture, ou qui ne peuvent plus conduire, les 7000 personnes en difficultés financières, chômeurs, RMIstes, RSA, qui bénéficient d’un tarif réduit ou de la gratuité ».

Ce constat nous montre que le TRISKELL n’a aucun impact, aucun effet mesurable sur la circulation automobile, sur le nombre de voitures circulant et qu’il n’y a pas de translation des automobilistes vers les transports en commun. La population active ne prend pas les TRISKELL pour aller de son habitation à son lieu de travail. L’éclatement des entreprises et des emplois de l’agglomération sur de nombreuses zones artisanales, l’éclatement de l’habitat individuel, 15 kilomètres autour de Lorient depuis un quart de siècle, en sont les raisons.

27 millions d’euros de déficits annuels avoués

Dernier point, aux yeux des observations des riverains, les quatre lignes qui passent rue de Belgique  sont loin d’être saturées. Les nombreux témoignages montrent que depuis longtemps, en dehors des heures de pointe, 8 h 8 h 30, 17 h 18 h, un bus articulé est souvent suivi de deux bus vides. Si le transport en commun répond partiellement à des besoins immédiats, le TRISKELL2 répondra si peu aux besoins  futurs, qu’il est d’ores et déjà prévu par la CTRL un déficit annuel de 27 millions d’euros, par manque de candidats voyageurs.

   M METAIRIE a prévu d’instaurer une taxe payée par les employeurs. Pour que cette taxe puisse être instaurée par CAP L’ORIENT et approuvée par le gouvernement, la condition nécessaire est que le TRISKEL soit en site propre.

Pour remplacer des lignes de bus qui fonctionnent et qui ne sont pas saturées (il faudrait sans doute en revoir le cadencement), pour un projet coûteux, de circonstance,  M METAIRIE prend avec TRISKELL2 le risque de modifier les équilibres, vie, commerce, mixité, et d’aller à l’encontre des souhaits de ses administrés.

 

Emploi et augmentation du pouvoir d’achat

 

Réponse à l’éditorial intitulé « Avancer en confiance » du maire Norbert METAIRIE paru dans le numéro 263 du LORIENT Mag d’avril 2012 :

La ville de Lorient serait « la 2ème ville du département par sa densité et son centre accueillerait 35000 emplois et environ 450 commerces ». Pourtant au fil des recensements la population diminue, -0.2% par an depuis 1999. 35000 emplois ? Les commerces  voient leur chiffre d’affaire baisser régulièrement. La population compte 9% de chômeurs,  le revenu médian des lorientais est de 1483 € par mois (LE POINT 16 février 2012). Ceci  se traduit pour la majorité des habitants par un revenu de 700€/mois ( LE TELEGRAMME). Or selon l’INSEE,  le seuil de pauvreté  en France est de 950€/mois (LE MONDE 11 avril 2012).

Pour  Monsieur METAIRIE, un saut qualitatif, avec plus de confort, un cadre de vie plus agréable,  un dynamisme économique renforcé, des déplacements améliorés et un environnement préservé, est nécessaire. L’amélioration du réseau de bus à haut niveau de service et son parcours en font partie.

Pour Xavier BEAULIEU, dans la vie du citoyen aujourd’hui, le saut qualitatif, c’est d’abord un emploi, et une augmentation du pouvoir d’achat. Il faut être confortablement assis dans son fauteuil de notable, pour ignorer à ce point la vie réelle des habitants de l’agglomération. Le maire  affirme régulièrement qu’il n’augmente pas les impôts locaux, et oublie par contre, qu’il crée des taxes par l’intermédiaire de CAP L’ORIENT, organisme qui n’est pas élu par les citoyens.

Comme d’habitude, la langue de bois de l’élu et les éléments de communication  sont tous les deux contraire de l’information.

Reprenant les termes du maire, « Merci pour le pragmatisme et la confiance ».

« Le BHNS est à l’honneur ! » Chez EGIS FRANCE

Actualités

  • 22 février 2012

Après Cannes, Quimper, Marseille ou encore Rouen (en AMO), Egis France a remporté la maîtrise d’œuvre du BHNS de Lorient ! Il s’agit de la seconde phase du Triskell, le Bus à Haut Niveau de Service de Cap Lorient.
Pour répondre efficacement à ce projet, diverses équipes sont sollicitées côté Egis France , mandataire du projet, ainsi qu’atelier VILLES & PAYSAGES .
Notons également un partenariat externe de grande renommée en matière d’ouvrages d’art, l’agence Lavigne Chéron  ; concepteur du récent pont Confluence du tramway d’Angers avec Egis.
Elle interviendra notamment pour la création de la rampe d’accès au Pont d’Oradour au droit du PEM (Production Equipement Maintenance) de la gare.

Le rendez-vous est pris fin 2016 pour la livraison.

 

Intégralité de l’article sur :http://www.egis-france.fr/Actualites/Le-BHNS-est-a-l-honneur


La page du TRISKELL n’est pas blanche, par Guy Noblin

   Suite à l’article du samedi 25 2 2012 dans le Télégramme, Monsieur LE LAMER fait référence à la page blanche du TRISKELL2. Cette page ne doit pas être tout à fait blanche comme le montre le chèque de 5 millions d’euros donné par le ministre de l’écologie, Madame KOSCIUSKO-MORIZET au TRISKELL2 en site propre. La ministre a du avoir autre chose qu’une page blanche pour se prononcer, l’Etat n’ayant jamais habitué les communes et les citoyens à distribuer des subventions à l’aveugle.

   La voix de la concertation auquel fait allusion M LE LAMER sera tracée par le rapport de force qu’établiront les riverains et les commerçants face aux propositions.

   Il ne faut pas se faire d’illusions: Si le rapport de force est insuffisant, la voix de la concertation sera un labyrinthe. Nous aurons donc intérêt à filer « un fil d’Ariane » de la taille d’un haussière.

Très rapidement, il faudra se réunir pour la suite à donner aux pétitions, courant mars:

- Présence des riverains aux réunions de la ville

- Mise sur pied des interventions individuelles de tous les habitants concernés lors de l’enquête d’utilité publique (Lors d’une précédente enquête publique à Quéven, 2000 signatures de pétition ont été comptées pour une voix par le commissaire du gouvernement)

- Mise sur pied d’une association ou d’un syndicat de riverain pour se donner les moyens d’aller au Conseil d’Etat si nécessaire

   La vie de l’activité commerciale, la vie de centaines de citoyens lorientais ne peut pas être mise en cause par une structure technocratique qui agirait  sans tenir compte des habitants qu’elle est sensée servir.

   Rendez-vous est déjà donné le mardi 28 février à 18 h 30 au gymnase de Kersabiec  pour la réunion du PLU organisé par la Ville, en présence de Madame DETRAZ, du Maire…

Deuxième phase du TRISKELL, Cap l’Orient, 23 2 12


Le Triskell fait référence aux trois branches qui relient en bus Lanester, Ploemeur et Quéven depuis le centre-ville de Lorient. Actuellement, une seule branche est en service. Sur cet itinéraire, le bus circule sur une voie qui lui est réservée ou bénéficie de la priorité aux carrefours. Les deux autres branches feront l’objet d’une concertation avec les habitants.

Réduire le temps de trajet

En milieu urbain dense, ce qui est le cas sur la quasi-totalité du futur réseau Triskell, la vitesse moyenne des bus (arrêts compris) se situe entre 16 et 17 km/h. Or, avec un objectif de vitesse moyenne (ou commerciale) de 23 km/h, le gain de temps serait compris entre 8 et 10 minutes pour un trajet Gare d’échanges/Quéven ou Halles de Merville / Ploemeur.

Desservir les quartiers et les pôles les plus denses

Le tracé prévu pour les deux branches supplémentaires du Triskell, vers Quéven et Ploemeur, desservira des secteurs de l’agglomération qui concentrent plus de 50 000 habitants, 12 500 emplois et 12 000 scolaires ou étudiants. Ce sera le cas du site universitaire, du quartier de Kervénanec, de la Ville de Ploemeur ou de la zone commerciale de Keryado. Le Triskell deviendra un véritable réseau sur lequel pourront se diriger en rabattement les usagers de la voiture, les vélos ou les piétons.

Augmenter la fréquentation

Comparativement à d’autres agglomérations de taille similaire, la fréquentation des transports urbains est plutôt satisfaisante sur l’agglomération du Pays de Lorient. Le réseau compte plus de 16 millions de voyages par an. Entre Lorient et Lanester, la fréquentation a augmenté de 5,5 % depuis la mise en service du Triskell I. Avec le réseau Triskell, l’objectif est de « recruter » 80% des nouveaux voyageurs parmi les automobilistes et donc ainsi diminuer le trafic voiture.

Garantir une très bonne régularité et une meilleure fréquence

Il s’agit d’assurer le respect des horaires avec des temps de parcours proches entre heures creuses et heures de pointe de circulation. Selon les tronçons, la fréquence des bus sur les tronçons Triskell se situe entre 20 et 30 bus à l’heure dans les deux sens cumulés, ce qui représente un bus tous les 6 à 8 minutes.

Améliorer le confort des usagers

Le BHNS propose un niveau de confort élevé pour les usagers avec une plate-forme plane et linéaire pour limiter les mouvements dans les bus, des stations de qualité avec des informations aux voyageurs en temps réel sur les lignes et les temps d’attente. Les aménagements d’accessibilité répondront en outre aux obligations législatives.

Requalifier l’espace public

La réalisation du Triskell sera l’occasion de transformer des axes parfois trop routiers aujourd’hui en espaces urbains de qualité et accessibles. Ce traitement ne pourra concerner l’ensemble du tracé pour des raisons de coût, il sera tenu compte des besoins de l’existant.  Les carrefours les plus importants et stratégiques du point de vue des circulations seront réaménagés afin de favoriser les déplacements doux, vélos et piétons. Cette redistribution de l’espace public sera l’occasion de repenser la place de la voiture sur la base d’études de circulation et des besoins de stationnement, en lien avec les communes et les habitants.